SLOWW : immersion dans un univers rock

Après des années sur les routes à accompagner de nombreux artistes, Mathieu Llopart décide de se lancer dans son projet solo avec un premier EP « Rise and Fall ». Nous sommes partis à la rencontre de cet artiste qui nous a détaillé son projet et ses ambitions. Rencontre !

SLOWW
SLOWW _ Crédits Photo : J.Le Roux/Minsk Studio

Quel a été le déclic pour lancer ce projet ?

« Ca faisait un moment que j’avais envie de refaire un projet en solo (j’avais déjà sorti un album sous mon nom il y a 10 ans). Ca m’a pris pas mal de temps pour définir ce dont j’avais réellement envie en terme de style musical et d’ambiance.
J’avais envie d’une énergie rock mais sans pour autant avoir à utiliser des guitares électriques ou une basse, je tenais vraiment à me concentrer sur la voix.
Une fois que toutes ces bases ont été posées, je me suis mis au travail et j’ai commencé à écrire des chansons. »

On te connaît plutôt bassiste sur scène. De ce fait, pourquoi s’être lancé sur un EP beaucoup plus axé sur des sons au synthé plutôt que sur des sons brutes ?

« J’aime créer en me fixant des contraintes.
En tant que bassiste je savais qu’on allait m’attendre justement là dessus et j’ai voulu prendre un contre-pied, je voulais vraiment axer les chansons de Sloww sur l’énergie rock et la voix. Du coup j’ai remplacé la majorité des guitares et des basses par des synthés. »

Ce premier EP “Rise and Fall”, est-ce qu’il transcrit un univers que tu as toujours eu en tête ou est-ce qu’il s’est modifié au fur et à mesure de ton parcours musical plutôt riche ?

« J’ai toujours eu des goûts éclectiques, j’ai écouté énormément de rock, de métal, de funk, de pop et même de jazz plus jeune. Le plus difficile a été de choisir la direction musicale pour Sloww au milieu de toutes ces influences. Une fois que c’est devenu clair j’ai écrit une vingtaine de chansons et j’ai choisi les cinq qui me paraissaient les plus cohérentes entre elles pour former ce premier EP. »

EP « Rise and Fall »

Si tu devais résumer ton EP en trois mots ça serait lesquels ?

« Sincère, énergique, mélodique. »

Quel message as-tu souhaité véhiculer à travers ces chansons ?

« Les thématiques abordées dans mes chansons sont actuelles, elles parlent de notre époque.
J’aime l’idée que les gens puissent se faire leur propre interprétation des textes et la plupart de mes chansons suivent ce schéma, plusieurs lectures sont possibles. »

As-tu profité du confinement, pour préparer la suite avec SLOWW ?

« Oui j’ai profité du confinement pour travailler, j’ai réalisé le clip de mon dernier single “Slow down” qui est sorti le 1er mai 2020 et j’ai aussi bien avancé sur les futures chansons du prochain ep. »

SLOWW sur scène, ça donne quoi ?

« Nous sommes trois sur scène, Gregory Jacques à la batterie qui a été le premier batteur avec qui j’ai joué quand je suis arrivé à Paris, et Jérôme Quériaud aux claviers avec qui j’ai fait les deux premières tournées du chanteur Amir.
En plus de partager les mêmes influences et d’être tous les deux des musiciens talentueux et très polyvalents, j’aime beaucoup leurs qualités humaines. Pour moi c’est important de me sentir entouré de gens bienveillants.
Quand les conditions le permettent je suis également accompagné de Léna Brun au son et de Thomas Orsoni aux lumières.

Notre 1er concert s’est fait au Bus Palladium, lieu mythique du rock parisien. Le contexte était un peu spécial vu que c’était un jour de grève mais le public a quand même été au rendez vous et on a vraiment passé un super moment sur scène.

Aujourd’hui j’ai vraiment hâte de pouvoir remettre ça vite dès que les conditions le permettront à nouveau. »


La question FREESTYLE


SLOWW, tu dois composer ton groupe de scène idéal avec des personnalités vivantes ou disparues. De qui est composé ce groupe ? 

Chant : Brandon Boyd (Incubus)

Guitare(s) : Kurt Cobain (Nirvana) et Tom Morello (Rage Against the Machine)

Basse : Pino Palladino (Nine Inch Nails, John Mayer, etc…)

Batterie : Dominic Howard (Muse)

Piano / Synthé : Trent Reznor (Nine Inch Nails)


Le mot de la rédaction


« Rise and Fall » est un EP qui marque vraiment l’identité de SLOWW. On aime particulièrement cette voix puissante qui s’accorde parfaitement aux mélodies envoûtantes. Un univers rock avec des sonorités électroniques, des synthés qui remplacent les riffs de guitare. Les premiers clips sortis sont à l’image des titres parfaitement produits et réalisés. On encourage vraiment SLOWW qui mérite sa place dans le paysage musical actuel.


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Merci à Mathieu Llopart de nous avoir accordé du temps pour cette interview.

Baz & The Mechanics : un EP à découvrir !

Baz & The Mechanics est un duo pop folk originaire du Sud-Ouest. Après un premier album « Miroir » sorti grâce à un financement participatif, le groupe vous propose de découvrir son nouvel EP « Quantum » sorti le 18 avril dernier.

quantum
EP « Quantum »

Un opus de cinq titres aux teintes folk avec une jolie voix suave. Des mélodies tantôt mélancoliques, tantôt percutantes, qui nous envoûtent. Baz & The Mechanics trace sa route dans une ambiance chaleureuse, en nous proposant des chansons qui traversent nos émotions, nos sentiments, notre vie.


Le duo, dont les influences font référence à de grands noms tels que Radiohead, Pearl Jam ou encore Muse, se compose de Bastien Baz SAGER (Chant & Guitare) et de Matthieu CAHUZAC (Percussions).
Baz & The Mechanics a vu le jour en 2017 et a déjà arpenté de jolis scènes. Un public déjà nombreux et fidèle puisque c’est grâce au financement participatif notamment, que le duo avance.

live
Baz & The Mechanics en live

On vous laisse découvrir en musique ce duo qui mérite vraiment votre attention. Laissez-vous emporter dans leur univers créatif, teinté de riffs, de percussions et d’une voix qui vous fera voyager !



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Crédits photo : Philippe HOGEDEZ

Notre sélection musicale du confinement

En cette période de confinement, nous en profitons pour explorer l’univers d’artistes sous plusieurs formes. Entre vidéos, concerts à distance, clips, albums.. : il y a de quoi faire et les artistes ne manquent pas d’imagination. Voici notre sélection pour s’évader à distance !


Un album pour voyager

Peu de temps avant les annonces de confinement du gouvernement, nous avons eu la chance de découvrir au cinéma « Une sirène à Paris » de Mathias Malzieu. Un film sorti le 11 mars dernier juste après la sortie de l’album « Surprisier » du groupe Dionysos.
Dans ce film, les chansons nous font vraiment voyager hors du temps et elles s’accrochent bien à nos esprits. C’est pourquoi, nous vous proposons cet album pour rythmer votre confinement. Et si vous cherchez une chanson pour prendre votre bain alors vous tombez à pic, optez pour « Une sirène à Paris« .. Laissez vous submerger par l’univers de Lula et Gaspard qui vous attendent pour un voyage festif.

Surprisier Dionysos
« Surprisier » sorti le 28/02/2020

Un concert en intégral mis à disposition

C’est tout récemment que le groupe Indochine a mis à disposition en intégralité les images de son concert au Stade Pierre Mauroy de Lille, tournées le 23 juin dernier. Un concert dédié aux personnels soignants et qui sera disponible jusqu’au 31 mars. Sortez les enceintes, et préparez-vous à vivre un concert intense de plus de 3 heures ! Merci Indochine !


Une chaîne YouTube à suivre

C’est le batteur Gautier Haverland (membre du groupe Jiminy) qui a pris l’initiative de publier chaque jour une vidéo sur sa chaîne où il revisite des chansons sur sa batterie ! Une façon de voir les titres sous un autre angle et ça vous changera plutôt que de regarder 1245686 covers guitare du titre « Wonderwall » (ahahah). N’hésitez pas à vous abonner à sa chaîne et prévenez vos voisins en montant le son 😀


Un rendez-vous quotidien sur Facebook

L’OVNI de l’imitation Erick Baert vous donne rendez-vous chaque jour sur sa page Facebook pour un live où il joue rien que pour vous. Demandez-lui l’imitation que vous désirez et c’est chose faite ! Erick est un imitateur de talent qui vous bluffera sans aucun doute. Un concert sur demande dans votre canapé avec les artistes de votre choix, la classe non ?! AC/DC, Dire Straits, Coldplay, Renaud, Kendji, Slimane, Maurane, Patrick Bruel, Pascal Obispo, Edith Piaf, Marc Lavoine… des centaines et des centaines de voix à son actif ! Jetez-y un coup d’oeil, ça vaut le détour !


Un clip pour s’évader

Lombre est un artiste qu’on suit avec beaucoup d’attention. Après un prélude prometteur intitulé « Lombre« , il vient nous proposer « Quand la ville dort encore« . Un titre qui mélange les genres, qui percute. Nous vous proposons donc de découvrir ce clip génialement mis en image. A écouter sans modération !

La playlist « Sans-Valentin » ♥

Aujourd’hui, 14 février, c’est la Saint-Valentin. Cette ode à l’amour qui dégouline dans les vitrines, dans les playlists niaises.. C’est beau l’amour, cet élan de déclarations. On a voulu casser les codes et vous proposer un autre amour à fêter avec cette playlist « Sans-Valentin ».

C’est le jour des amoureux, des déclarations, des coeurs, du love.. C’est beau à voir mais parfois un peu niais, un peu ringard.
Aujourd’hui, on vous propose donc de fêter l’amour à notre manière. Un autre amour ! Le fraternel, l’amitié, le familial ou même encore un amour pour un lieu.
Voici donc cette playlist « Sans-Valentin » pour célébrer l’amour ! Du love, du love et encore du love !

  • Clara Luciani _ « Ma soeur »
  • Bénabar _ « L’itinéraire« 
  • Grand Corps Malade _ « Définitivement« 
  • Patrick Bruel, Boulevard des Airs _ « Tous les deux« 
  • Vanessa Paradis, -M- _ « La Seine« 
  • Calogero _ « La bienvenue« 
  • Renaud _ « Mistral Gagnant« 
  • Queen _ « You’re my best friend« 
  • Pink Floyd _ « Mother« 

JOYEUSE FÊTE DE L’AMOUR ♥

Lombre : un single prometteur

Lombre est artiste originaire du Sud-Ouest, qui pose ses mots avec sincérité. Il trace sa route et sort aujourd’hui son single « Lombre ». Un titre personnel qui pose le cadre de son univers, de sa raison d’être.

Il y a quelques mois, nous avons découvert Lombre grâce au festival « Charabia » à la Cartonnerie de Reims. On ne savait pas vraiment à quoi s’attendre et puis pendant ses 30 minutes de prestations, nous étions hypnotisés par sa prestance, ses qualités d’auteur, ses mélodies originales et son talent de danseur. Un réel coup de coeur.

Crédits photo : Gabbie Burns

Lombre est à la croisée des chemins entre les univers de Ben Mazué, Fauve ou encore Orelsan. On note une force d’interprétation, une sincérité qui se ressent à travers sa gestuelle. Des mots qui percutent sur des mélodies tantôt rock, tantôt électro. A la hauteur de sa puissance, se cache une sensibilité qui nous transperce l’âme. Aujourd’hui, l’artiste se dévoile plus que jamais dans le premier single de son prochain EP.

Une chanson qui pose les fondations de son univers. « C’est cette ombre qui m’a poussé à devenir Lombre et qui retrace le tracé de la vérité.« 
Un single prometteur qui annonce une belle aventure pour l’artiste qui a déjà partagé la scène avec BigFlo et Oli, Georgio, Féfé ou encore Grand Corps Malade.

Lombre est un artiste qu’on ne range pas dans une case d’un style en particulier. Il trace sa route dans son propre univers et c’est ça qui fait sa force. Un homme de scène qui se dévoile par des mots qui font forcément résonance à un moment de notre vie. Un écorché vif qui nous touche délicatement au plus profond du coeur.

Pour suivre les actualités et connaître les dates de concert de Lombre :
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Se procurer le single « Lombre »

Crédits photo : mdhml

Benoît Bourgeois : découvrons l »Invisible »

Benoît Bourgeois est un artiste de la région Hauts-de-France qui trace sa route et qui vient tout juste de nous livrer son nouvel album « Invisible ».

Un album composé de huit titres, qui nous emmène dans un voyage au coeur de nos émotions.
Sensibilité, douceur, poésie, c’est dans cet univers que Benoit Bourgeois nous fait plonger. Des mélodies parfaitement adaptées aux textes qui restent facilement dans la tête.

« L’essentiel » est le premier titre de l’album. Une ode pour se ressourcer sur les choses les plus simples, se recentrer sur l’essentiel. C’est une chanson fédératrice, qui rassemble et qui nous donne le sourire.

Un album fort qui décrit parfaitement certaines émotions qu’on a du mal a exprimer. Comme ce titre « Pandore » et ces paroles « Qu’on a l’air con maintenant avec tout ce qu’on regrette / Pourvu que les remords ne fassent pas tout disparaître« . Une chanson forte qui évoque la rupture amoureuse et le besoin de vivre intensément une dernière chose commune. « Pandore » a également été mise en image avec une réalisation de KikiBronx un collectif lillois.

Les chanteurs qui écrivent sur l’amour, se penchent souvent sur les femmes, c’est ce qu’a fait Benoît avec son titre « Madame » mais il a aussi pris le parti d’écrire sur les émotions vues par les hommes sur « Fragiles« . C’est avec son coeur que l’artiste nous livre ces moments de vie et c’est ce qui fait la force de ce disque.

Benoit Bourgeois est un poète qui a construit cet opus avec précision, talent et humilité. Une écriture qui nous touche parfois au plus profond de l’âme. Chacun se retrouvera forcément dans l’un de ces huit titres qui composent l’album.

Benoît Bourgeois

Pour écouter l’album « Invisible » : https://smarturl.it/InvisibleBB
Pour suivre l’actualité de Benoît Bourgeois :
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« Invisible »

Rencontre avec Benjamin Mathieu : créateur du Road Studio

Le Road Studio est un dispositif embarqué à bord d’un semi poids lourd qui permet aux artistes de réaliser leurs projets dans l’acoustique et l’ambiance qui les inspirent le plus.
Nous sommes partis à la rencontre de l’ingé-son Benjamin Mathieu qui est à l’origine de ce concept de studio mobile.

Benjamin Mathieu - Road Studio
Benjamin Mathieu dans son studio mobile « Road Studio »

Peux-tu nous raconter comment est né le Road Studio ?

Benjamin Mathieu : – « J’ai d’abord fait un BTS Audiovisuel en Son à Roubaix et après j’ai toujours voulu travailler en studio alors j’ai fait des stages dans des studios à Paris où j’étais assistant son. Aujourd’hui, je pense qu’il faut avoir son propre studio et l’idée d’être indépendant me plaisait plutôt bien. J’ai commencé par être intermittent sur du live mais très très vite, j’ai monté le studio, un an après mes études. 
Un studio ça coûte cher et j’étais jeune, je sortais des études, donc je suis parti sur l’idée d’un camion pour ne pas avoir de loyer (même s’il faut bien sûr louer l’emplacement sur lequel on va se mettre). Et c’était en quelque sorte, une manière de m’identifier, de faire un truc différent concernant la production de musique. Je propose aux artistes, ma méthode d’enregistrement et il y a énormément de choses à faire avec ce concept. Ils peuvent choisir le lieu qu’ils souhaitent et moi je tire un câble et j’agis un peu comme une régie mobile. »

Qu’est-ce qui t’as amené à vouloir bosser dans ce milieu ?

B.M. : – « En fait à la base, je voulais faire de la biologie génétique. En inscription au bac, c’est vraiment au moment d’écrire mes voeux, que je me suis dit : « bon allez je vais pas faire ça, je vais faire autre chose ! » J’ai donc choisi des lieux où devenir ingé-son parce que c’est quand même une passion la musique, j’avais un groupe et je me suis dit que si ça pouvait être mon métier ça serait encore mieux. A partir de ce moment, j’ai été pris en BTS et en sortant j’ai beaucoup voulu travailler en studio. J’aime beaucoup produire, et c’est ce côté de fabrication qui me plaît. Au final, c’est un métier beaucoup plus artistique que technique. »

Tu travailles sur des projets différents, est-ce que tu as une préférence pour un type de projet en particulier ?

B.M. : – « J’aime enregistrer des albums mais aussi des live sessions. Je préfère l’album ou EP, par exemple c’est la première fois avec le projet “Dévoré” que je fais de la réalisation d’album. Au delà de faire l’enregistrement, le mixage.. il y a vraiment un côté artistique de prise en charge globale (arrangements..). C’est vraiment le challenge de donner une couleur au disque, de lui faire défendre telle ou telle chose. J’aime aussi le live car tout est complémentaire. Je fais pas mal de résidences artistiques notamment sur des projets européens où on est 50 artistes de toute l’Europe et pendant 2 semaines, on crée sur des thèmes. »

Quelles sont les qualités impératives pour être un bon ingénieur-son ?

B.M. : – « Il faut vraiment être passionné, avoir le côté créatif, artistique. Je pense que c’est un atout d’être musicien aussi pour comprendre les problématiques et faire tes propres projets. Ce qui va être important aussi, c’est savoir être diplomate. On travaille avec des artistes et il faut savoir gérer “les gens”. Tu dois créer des conditions optimales pour que l’artiste donne le meilleur de lui même. Parfois l’artiste ne va pas comprendre ce qu’il fait et il a besoin de toi pour avoir un oeil extérieur, du recul. C’est un peu une posture de savoir où tu te places : il faut avoir les bonnes manières de dire les choses. »

Quels sont les projets à venir avec le Road Studio ?

B.M. : – « En ce moment, l’album de “Dévoré” où j’ai fait la réalisation. On a beaucoup travaillé les arrangements, on est allé beaucoup plus loin. J’ai beaucoup de projets d’albums, de mixage, d’enregistrements en parallèle.
J’ai aussi des projets personnels que j’aimerais finir cette année. Toujours des projets de résidences, de live sessions.. »


About Benjamin…

Benajmin Mathieu

Un instrument sur lequel tu préfères bosser ? 

B.M. : – « La batterie est quand même un instrument assez fastidieux à travailler en studio : plus compliquée à capter, dépendante de beaucoup de choses.. Sinon je bosse de plus en plus sur des synthés parce qu’on peut quand même faire des choses hyper créatives. »

Quelles sont tes influences musicales ?

B.M. : – « J’écoute beaucoup de choses différentes. Il y a quelques esthétiques que j’aime beaucoup. J’écoute pas mal Alt-J, Son Lux, Bon Iver. Un univers plutôt folk, indé, électro..
Au lycée j’avais un groupe de rock ! Maintenant ce qu’on fait (parce qu’on est deux sur mon projet perso) c’est inspiré d’électro, avec une base folk. »

Un concert qui t’a marqué plus qu’un autre ?

B.M. : – « J’ai vu Bon Iver en concert il y a quelques temps et c’était vraiment cool. Et dernièrement il fait des choses un peu plus expérimentales et c’est très intéressant. »

Un artiste avec qui tu as bossé qui t’a beaucoup touché ?

B.M. : – « J’avais fait un EP avec “November Polaroid” où l’univers, l’ambiance de leur musique sont vraiment bien. Ensuite “Dévoré” parce que j’ai ce rôle de réalisation et je suis vraiment très fier de ce qu’on a fait.
Je suis assez content de tous les projets que j’ai pu faire. »


Retrouvez toute l’actualité et les projets du Road Studio :

Facebook : https://www.facebook.com/roadstudiomobile/

Instagram : https://www.instagram.com/roadstudio/?hl=fr

Site : http://roadstudio.fr/

Merci à Benjamin Mathieu pour ces échanges enrichissants et passionnants et pour l’accueil.

YN : un Flow instinctif

YN est un duo atypique qui débarque avec son énergie et une formation scénique plutôt rare en batterie / voix. Nous sommes partis à leur rencontre lors de la Release Party de leur EP « Chants de Force ».

YN c’est l’association de Yann (batterie) et N’zaki (voix) deux artistes aux univers différents qui se sont lancés dans un projet atypique. Un côté rap/hip-hop contre un côté blues/rock pour former YN dans une énergie hors norme, une transmission d’émotions puissante et dans une ambiance hypnotisante.

Le duo s’est produit le 15 novembre dernier au Flow à Lille à l’occasion de la sortie de leur tout premier EP « Chants de Force« . Un disque qu’on pourrait qualifier d’énergique, d’alternatif, d’hypnotique ou encore de très fort. Nous sommes partis à leur rencontre pour en apprendre un peu plus sur la création et les projets de YN.


INTERVIEW


  • Si vous deviez décrire « YN » en 3 mots ?

– Yann : Force Sauvage Instinct

– N’Zaki : Duo Rythme Organique

  • Comment s’est passé le déclic pour vous lancer dans ce projet commun ? Est-ce que vous partiez d’univers différents ?

– Yann : Au début, c’était prévu uniquement pour une date et on a aimé travailler ensemble. Le déclic s’est fait dès le départ et l’entourage qui nous avait programmé nous a encouragé à continuer ensemble donc à partir de là on a lancé le projet.

– N’Zaki : Le nom a d’ailleurs été trouvé le jour de ce premier concert, et plus on travaille ensemble, plus ce nom fait sens car c’est notre identité : YN c’est le symbole du Yottanewton, l’unité de mesure la plus haute dans l’échelle de la force et ça se calcule avec deux éléments qui s’entrechoquent, qui se rassemblent pour produire un mouvement de masse.

– N’Zaki : Moi j’ai un background très rap et Yann est plutôt blues rock. Deux univers complémentaires et dès les premiers moments, quelque chose de particulier s’est créé ce qui a formé notre identité. On part vraiment sur une formation très atypique avec le côté batterie/voix ce qui apporte une certaine contrainte dans la création. Avec cette contrainte et nos influences, ça donne vraiment un résultat spécial qui nous appartient.

  • Quels sont les points forts que l’un apporte à l’autre ?

– Yann : Il apporte pas mal d’idées qui sortent de l’ordinaire, les références dans le milieu hip-hop.

– N’Zaki : Yann apporte le rythme, c’est le métronome, la puissance, le cadre, la structure. Il est un peu « Le mal nécessaire » : celui qui va pousser à la réflexion, poser les limites. Il va éviter qu’on aille dans tous les sens.

  • Est-ce une volonté d’être que 2 sur scène ?

– Yann : La composition se fait à 2 principalement donc on ne s’est pas posés la question pour la scène, on a construit notre live à deux.

– N’Zaki : On a une manière de créer qui est sincère, on ne se pose pas de question : ça amène quelque chose de spontané, en impulsion. Le point de départ de création et du moment de scène, c’est vraiment la spontanéité, l’énergie, le plaisir d’être là sur scène, de délivrer de la force. Sur scène, on y va avec la notion de se dépasser, d’occuper l’espace, d’exister.

  • Vous avez des thèmes forts dans les chansons qui sont à l’image de votre sonorité, quel message général voulez-vous faire passer avec cet EP ?

– N’zaki : Ce qui est un peu biaisé, ce sont que les textes parlent beaucoup de moi, de toutes les questions que je me pose dans ma vie. Je parlerai plutôt d’une transmission, de transmettre un instant de vie. Le message de ces récits de vie, c’est à travers la faculté à se remettre en question parce que c’est une vrai force de caractère.

  • C’est quoi la suite pour YN ?

-Yann : Faire vivre le projet en live : on a quelques dates pour 2020. Donner vie à ce projet : EP, clips, pourquoi pas un album..


ABOUT YN


  • Si vous deviez faire écouter un seul titre de votre EP ?

– Yann : Rélovution !

– N’zaki : R !

  • Comment se déroule la composition des morceaux ?

-Yann : L’écriture des textes c’est N’zaki. Souvent ça part d’une jam en instru et N’zaki lance une idée, un rythme. Ensuite on regroupe les moments qu’on a vraiment aimé et on envoie ça à Anthony qui réalise les titres avec nous, qui a un regard extérieur et qui propose un arrangement, un habillage. Puis on finalise toute la musique ensemble.

  • Vous avez plusieurs concerts à votre actifs, des premières parties, comment réagit le public ? Qu’est-ce que le public doit retenir ?

– Yann : Jusqu’à présent, tout s’est bien passé. On a une belle proximité avec le public dans les petits clubs.

– N’zaki : Cette énergie qu’on livre c’est de transmettre. On est là pour les tirer vers le haut dans cette manière de libérer une énergie intérieure. Même si derrière on a une musique un peu plus sombre : les gens ressortent avec le sourire. Dans ce qu’on fait, on a une part très introspective et c’est dans le but d’évoluer, d’exister, de crier. C’est le mélange entre l’introspection et le partage très présents dans notre musique, qu’on aime cultiver.


YN au « Flow » à Lille _ Release Party 15/11/2019

Facebook Officiel : https://www.facebook.com/YottaNewtonRap/
Instagram Officiel : https://www.instagram.com/yottanewtonmusic/

Merci à BaZique Production et au Flow pour leur accueil
Merci à YN pour l’interview.

AaRON : un retour énergique !

Quatre ans après leur dernier album « We cut the night« , AaRON revient avec un nouveau single « The Flame » et annonce son retour sur scène.

AaRON trace son chemin depuis une dizaine d’années dans le paysage musical français. Un duo équilibré, qui se complète et qui ne cesse de se réinventer. Leur dernier album « We cut the night » avait permis une tournée grandiose dans des salles combles en France et à l’étranger.

Aujourd’hui, AaRON revient avec un tout nouveau titre « The Flame« . Un titre tourné très pop, très énergique dans lequel on retrouve la marque de fabrique du duo : des sons très puissants, et une voix si mystique.

AaRON – « The Flame »

Ce nouveau single lance le véritable retour du groupe car en parallèle, Simon et Olivier nous ont annoncé une date au Zénith de Paris le 21 novembre 2020. On espère que ce soit le lancement d’une tournée comme on les aime avec émotions, joie, liberté et bonheur !

Billets disponibles : https://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/ticket-evenement/pop-rock-folk-aaron-manaarze-lt.html

« The Flame » disponible sur toutes les plateformes (Apple Music, Spotify, Deezer…)

Reportage-photos Benoît Bourgeois

Benoît Bourgeois est un artiste de la région Hauts-de-France. Attaché aux émotions, il nous propose son univers avec humilité et douceur.

Repéré par le célèbre dispositif d’Astaffort (mené par Francis Cabrel), Benoît travaille depuis des mois avec son équipe, à la production de son premier album.

Ce vendredi 20 septembre, il a convié son public au lancement de « L’aventure invisible » où il a dévoilé un clip et quelques titres qui figureront sur son album dont la sortie est prévue en février. Un album qu’il propose en financement participatif. Un investissement à la fois pour le public car Benoît Bourgeois propose des cadeaux sublimes pour les amoureux de la musique, et un investissement pour l’artiste car le public pourra être fier de participer au développement de ce passionné ! Une jolie aventure solaire à suivre 😉 https://www.helloasso.com/associations/le-bocal/collectes/benoit-bourgeois-sortie-de-l-album-invisible-1er-fevrier-2020

Clip « L’essentiel » 27/09/2019